Ces femmes et ces hommes de foi qui ont tout misé sur la promesse de Dieu : Croire au-delà de la raison, vivre au-delà de soi-même

La promesse de Dieu vaut plus que toutes les richesses du monde

Parmi les plus grandes forces spirituelles que peut cultiver un être humain, la foi en la promesse de Dieu occupe une place centrale. Elle n’est pas une simple conviction religieuse. Elle est une posture radicale, une décision de cœur qui consiste à préférer la parole de Dieu à sa propre vie, à ses sécurités, à ses certitudes. À travers l’exemple bouleversant des habitants de Gabaon, le sermon « Ces hommes de foi qui ont considéré la promesse de Dieu plus que leur propre vie » nous conduit à revisiter la puissance de cette foi audacieuse, fidèle, vivante.

 

Une promesse plus précieuse que la vie

La Bible enseigne que les promesses de Dieu ne peuvent être annulées. Lorsqu’Il parle, Sa parole s’accomplit, tôt ou tard. Ce principe a été profondément compris par les Gabaonites, un peuple pourtant païen et étranger à Israël. Conscients de l’imminence de leur destruction, car Dieu avait ordonné à Israël d’exterminer tous les peuples de Canaan, ils ont joué leur survie sur une seule chose : obtenir une promesse, même par ruse, du chef d’Israël, Josué.

Pour y parvenir, ils n’ont pas hésité à renoncer à leur honneur, à leur statut de nation indépendante, à leurs biens, à leur propre image. Ils se sont revêtus de vieux habits, ont fait croire qu’ils venaient d’un pays lointain, tout cela dans le but d’obtenir cette phrase capitale : « Nous ne vous tuerons pas ». Et Josué, sans consulter Dieu, leur fit cette promesse… au nom de l’Éternel.

Une foi rare, une sagesse inouïe

Ce qui est saisissant dans cette histoire, c’est le discernement spirituel que les Gabaonites ont manifesté. Là où d’autres nations ont choisi la guerre ou la fuite, eux ont choisi de tout miser sur la fidélité de Dieu à Sa propre parole. Ils n’avaient pas besoin de voir des signes ou des miracles. Une promesse leur suffisait. Et ils savaient que si cette promesse était prononcée au nom de l’Éternel, elle deviendrait une alliance inviolable.

Ils ont préféré être esclaves sous la protection divine que souverains voués à la destruction. Ce renoncement à leur propre autonomie n’était pas une faiblesse, mais l’expression d’une foi lucide, responsable, admirable. Ils ont vu ce que beaucoup ignorent : la promesse de Dieu vaut plus que toutes les richesses du monde, plus que la liberté humaine, plus même que la vie.

Dieu, fidèle jusque dans l’épreuve

Et Dieu leur a donné raison. Non seulement Il a couvert leur ruse – sans la condamner – mais Il a défendu cette promesse avec une puissance divine. Dans Josué chapitre 10, quand cinq rois amoréens attaquèrent Gabaon, Dieu se dressa personnellement pour protéger ces étrangers devenus Ses alliés. Il fit briller le soleil un jour entier pour permettre à Josué de remporter la victoire. Il rendit la parole donnée plus forte que toutes les lois humaines ou les circonstances. Plus tard, lorsqu’un roi d’Israël, Saül, rompit cette promesse en tuant quelques Gabaonites, Dieu déclencha une famine sur Israël pendant trois ans.

Pourquoi ? Parce que la promesse prononcée en Son nom avait été violée. Et Dieu ne badine pas avec Sa parole. Il rétablit la justice en exigeant réparation auprès de David, successeur de Saül. L’Éternel a défendu une alliance faite avec des étrangers, au nom de Sa propre fidélité.

Croire sans voir, comme ces hommes de foi

Ce type de foi n’est pas isolé. La Bible, notamment dans Hébreux 11, dresse un portrait majestueux des hommes et des femmes qui ont préféré croire aux promesses invisibles de Dieu plutôt qu’aux réalités tangibles de la terre. Ils ont été torturés, emprisonnés, rejetés, mais ils ont gardé les yeux fixés sur la promesse d’un salut éternel, d’un Messie à venir, d’un Royaume qui ne passera pas.

Ils n’ont pas tous vu l’accomplissement de cette promesse – Jésus n’était pas encore venu – mais ils ont vécu comme si elle était déjà accomplie. C’est là l’essence de la foi : une ferme assurance dans ce qu’on espère, une conviction de ce qu’on ne voit pas encore (Hébreux 11 :1). Ces patriarches ont obtenu un témoignage favorable de la part de Dieu non parce qu’ils ont reçu ce qui était promis, mais parce qu’ils ont cru, profondément, inébranlablement.

Et nous, où en sommes-nous ?

Aujourd’hui encore, les promesses de Dieu ne sont ni symboliques, ni facultatives. Elles sont réelles, puissantes, éternelles. Elles sont écrites noir sur blanc dans la Parole. Pourtant, nombreux sont ceux qui vivent une foi superficielle, fondée sur les émotions, sur les circonstances, ou sur les faveurs qu’ils espèrent recevoir de Dieu. Ils prient, chantent, donnent… mais ne croient pas profondément en ce que Dieu a dit.

La foi qui sauve, qui transforme, qui glorifie Dieu est celle qui dit : Seigneur, je te crois sur parole. Même si je ne vois pas encore le résultat. Même si mon monde semble s’écrouler. Même si mon cœur tremble. Je tiens ta promesse pour plus sûre que tout ce que je peux comprendre.

Recevoir la promesse, c’est déjà recevoir la vie

Les habitants de Gabaon, tout comme Jacob ou les patriarches, ont démontré une chose précieuse : le vrai bonheur n’est pas dans la réalisation visible de la promesse, mais dans la possession même de cette promesse. C’est pourquoi ils ont pu dire : « Nous sommes sauvés ! » alors qu’Israël était encore armé. La promesse avait été donnée. Cela leur suffisait.

Et vous, chère lectrice de WomenInfos, que vaut pour vous la promesse de Dieu ?
Est-elle un appui occasionnel, ou le roc sur lequel repose votre vie ?
Serez-vous de celles qui misent tout sur cette parole, au point de tout abandonner pour la recevoir et la garder ?
Levez les yeux, car Celui qui promet est fidèle.

AMEN.

 

 

Amy Kouadio
Amy Kouadio
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